mai

31

2007

Les toilettes sont prêtes!

Christophe Thiébaud, alias « Tito », 28 ans, exerce la profession de sanitaire. Voilà dix jours qu’il s’affaire, avec son acolyte Nuno Ferreira, pour que dans les trois jours qui viennent vous puissez sans affre satisfaire vos besoins et garder une hygiène irréprochable.

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Christophe, le travail que tu as déjà accompli, combien d’heures de travail ça représente?

Nous somme là depuis mercredi de la semaine passée. En gros une trentaine d’heures. Il y a eu un petit peu de retard dans la livraison des cabines et de la tuyauterie. Même si les toilettes sont déjà prêtes, on aura encore plein de boulot demain pour que tout soit raccordé et fin prêt à l’arrivée des festivaliers.

 Pourquoi t’investir comme ça, bénévolement, pour Festineuch?

Les gens qui s’occupent de Festineuch à la base sont des amis à moi et ca me fait plaisir de leur donner un coup de main. J’adore l’atmosphère des festivals. Il y a une super ambiance ici.

Un groupe que tu te réjouis de voir en particulier?

De La Soul sans hésitation. C’est le groupe que je kiffe depuis que je connais le hip hop. Pour moi c’est un peu les ambassadeurs du hip hop depuis les Etats-Unis. Sinon Gentleman aussi. C’est un showman sur scène. Incroyable. Je le conseille à tous.  

L’émeute?

L’émeute. A fond.

  

mai

31

2007

Festi’neuch vu par un étudiant

Lorsqu’on évoque un festival, on énumère généralement les groupes qui s’y produiront, ou encore l’organisation de celui-ci.

Il est rare cependant que les personnes concernées non pas par l’attractivité de la manifestation, mais par ce qui en découle puissent s’exprimer sur ce que signifie l’implantation d’une telle machinerie… …Chose réparée aujourd’hui avec le témoignage d’un étudiant, voisin malgré lui, de votre destination du weekend!

Et bien que la musique soit un bienfait, elle peut des fois se révéler perturbante pour le quidam guère habitué à tant de folies!

mai

31

2007

Place aux écrivains de la performance

slam.jpgSlam, les lettres claquent sur le palais et invitent déjà les mots à s’éparpiller sur le papier, en équilibre instable, pour venir titiller l’acte de proclamer. Johnatan Dumani alias AbSTRAL compost présente demain et samedi, à Festi’Neuch, en compagnie d’amis slameurs d’ici et d’ailleurs, cette façon de déclamer en public qu’il est difficile d’enfermer dans un genre. «On voit de tout: des univers bruitistes et sonores, des shows humoristiques, des histoires romantiques et sentimentales.»

Lire la suite de l’article ici.

mai

30

2007

Paroles d’iguane lettré et déjanté

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Une performance d’Iggy Pop ne passe jamais inaperçue par la démence physique et la densité musicale. Avec les mythiques The Stooges, il débarque à Festi’Neuch vendredi pour une unique date en Suisse cet été. Interview.

 

Par Alexandre Caldara

 

La voix à l’autre bout du fil est bien la sienne, profonde, habitée, mais décontractée aussi. Un rendez-vous téléphonique avec l’iguane parrain du punk n’arrive pas tous les jours, on le craint et l’attend. Il se marre. Iggy Pop, légende vivante de la scène «underground», corps mutilé, bête de scène sans pareille, légende vivante du «sex, drugs & rock’n'roll» ne manque ni d’humour ni de références.

La sortie fin mars de «The Weirdness» était attendue par les fans des Stooges. Parlez-nous, Iggy Pop, de vos retrouvailles avec les frères Asheton?
C’est bizarre, une bonne chose et un cadeau étrange. Comme si on se retrouvait à une réunion de lycéens (rires). Quand je les ai revus, je me suis dit: «C’est les seuls mecs que je connais». Le temps a passé, on s’est marié, on a eu des petites amies, des managers, et nous revoilà ensemble pour travailler. Je crois qu’on voulait juste montrer aux gens à quel point nous sommes de vrais musiciens, surtout eux. Moi je suis toujours en charge d’amuser ce public de bâtards. Finalement, toutes ces histoires de ruptures et de réconciliations intéressent surtout les critiques de rock qui s’excitent derrière leurs ordinateurs. Nous, on joue.

Vos performances scéniques restent toujours aussi sauvages. Dans les années 1970, vous avez commencé à vous exhiber nu, à vous lacérer la peau, à l’enduire de beurre de cacahuète. Ce rapport difficile au corps était-il en lien avec des performances d’art contemporain comme celle de Marina Abramovic?
Oui, je me rappelle de Chris Burden se faisant crucifier sur le toit de sa voiture, mais j’ai connu cela presque par hasard. A cette époque, je m’intéressais surtout à la manière de bouger de James Brown. Et les concerts de violoncellistes nues qui jouaient John Cage, j’ai suivi aussi le living theater. Mais je crois que si je faisais tout cela c’était à cause du LSD. Quand j’étais enfant, déjà je dessinais des cerveaux atomiques.

De la musique atomique, donc?
Ouais, même si j’avais accès à la bibliothèque de David Bowie et me passionnais aussi pour des lectures intellos. Mais j’aimais ce côté divertissement formel. Quand une femme fait cela, on la traite de prostituée, moi on dit qu’il s’agit de la célébration du corps… Toute façon, j’ai jamais su me situer entre les hommes et les femmes, j’ai toujours voulu être au milieu ou d’un troisième genre.

Racontez-nous vos premiers émois musicaux?
Au lycée, les morceaux de Bob Dylan m’ont frappé de plein fouet. Et puis a commencé la mode des «beatniks», j’aimais la manière dont ils s’habillaient. Mais je dois aussi parler du blues de Robert Johnson et de son imaginaire malade. Chuck Berry pouvait sembler beaucoup plus conventionnel, mais il savait faire des gags dégueulasses sur des petites filles de six ans. Impossible aux Etats-Unis aujourd’hui.

Vous arrivez encore à vivre dans cette Amérique-là?
Non! Mais bon j’aime la région de Miami où j’habite. Et je refuse de partir, car si je m’en vais, le pouvoir gagne. J’aime être accueilli comme un visiteur en Europe et aux Antilles, mais je ne sais pas si on aurait une aussi belle relation à long terme.

En écoutant votre chant proche parfois de la parole ou du cri, on pense à l’influence des écrivains de la beat generation?
Oui, les textes de William Burroughs m’ont réveillé, ils m’ont permis de découvrir Kerouac. Allen Ginsberg, c’est un problème différent, on s’est connu et je ne l’aimais pas. D’habitude, dans ce cas, je me débrouille pour détester le travail aussi, mais avec lui impossible, il est trop bon. /ACA

Neuchâtel, Festi’Neuch, vendredi, concert à 22h30.
Avec aussi, entre autres, Cassius et Lole. Portes ouvertes dès 17 heures.

mai

29

2007

Ils ont des chapeaux ronds…

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Non, vous ne rêvez pas, les martiens ont débarqués !! On peut les reconnaître à leur couvre-chef si particuliers…et si d’aventure vous les rencontrez sur le site…fuyez…..ils ont des chapeaux ronds, vive les bretons…

vivement vendredi !!

mai

29

2007

A l’attention des spécialistes du bowling

strikes

Hier Soir, un certain nombre de personnes faisant partie d’un des groupes qui se produira vendredi soir, ont investi le XL bowling de la Chaux-de-Fonds !! Après quelques rounds d’observations, je vous laisse découvrir les différents scores réalisés par ces forcenés : 6 « strikes » de suite pour Erik (voyez la photo ci-dessus) !!! Et regardez le résultat final…proprement incroyable (photo en dessous) !! Et dire que je pensais que les USA étaient la patrie du surf…ben non, c’est le bowling…  

Vivement vendredi soir !!

 score

mai

29

2007

Et le septième jour, ils ne se reposèrent pas

festi7-29.jpgAlors que les vagues balayaient imperturbablement les côtes neuchâteloises en cette journée maussade, les bénévoles et le comité de Festi’neuch entamaient allègrement leur septième jour de montage.

Notamment en s’attelant à l’édification de la scène Lacustre qui accueillera son premier groupe, Ellipse, ce vendredi à 18h15.

Le site du festival commence à entrer dans sa dernière ligne droite en termes de préparatifs. Bientôt, ce sera au tour de la technique sonore et visuelle d’entrer en piste…

mai

28

2007

Aller plus haut…

Dimanche 27 mai, 14h32 – Alors que, non loin de là, les supporters xamaxiens font la fête à leurs héros revenus de loin (Lugano c’est quand même pas la porte à côté), on surprend certains membres du comité à rêver eux-aussi de grandeur… Apparemment, le toit des loges s’y prête à merveille : on y retrouve le Président et le Vice-président. Vice-présidentPrésident

Et se hisser à cette noble hauteur n’est pas donné au premier venu : point d’échelle, ni d’escabot, que nenni ! Il faut démontrer de vrais talents athlétiques (ces deux loustics ont quelques années de gym dans les pattes) pour rejoindre les sommets. On vous épargnera le parallèle avec la Super League…

mai

25

2007

Les DJs ont leur quartier

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Le montage des infrastructures continue son petit bonhomme de chemin. Après les cantines et la tente principale (dont les détails sont en train d’être fignolés), l’objectif principal de la journée de vendredi 25 mai est la construction du club Le Phare, espace réservé aux DJs et situé près de Panespo. Pour être au courant de tout ce qui se passera sous cette tente, suivez ce lien.

Par ailleurs, les bénévoles s’affairent à élever des espaces de détente pour le public sur l’herbe et à l’abri du soleil. Un comble puisque lesdits bénévoles ne sont pas gâtés par la météo. La température suffocante avec laquelle ceux-ci travaillent n’altère cependant pas leur motivation pour faire de ce Festi’Neuch 2007 un rendez-vous réussi!

mai

24

2007

La grande tente pointe le bout de son nez

16bdec9f49.jpgAlors que le soleil atteignait son zénith aujourd’hui, les structures de la grande tente commençaient à se monter, faisant reluire les muscles saillants des ouvriers chargés de ce travail.

L’ambiance, très détendue, permettait aux passants d’assister sereinement à l’édification du chapiteau du plus grand festival neuchâtelois.

Le site de Festi’neuch commence, lentement mais sûrement, à prendre forme. Et il a fière allure!